Communication

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Contributions from readers who didn't object to having their email published in Vagabond Pages.


Sometimes I don't receive an answer to my request to publish a letter and I don't know how to interpret it. So I've decided to simplify things and not oblige readers to answer. The most recent letters are at the top of the page. WM

Polish Christmas: 15 years without leadership ..., The Empire Has No Clothes (2) .., The Paderewski Memoirs (excerpt) ..., Nouvelles bangkokiennes (2) ..., Hereditary Polish Politics ..., The Empire Has No Clothes ..., Coalition of Corruption ..., Nouvelles bangkokiennes ...

Polish Christmas: 15 years without leadership

This year post-communists celebrated the 15th anniversary of the change from communism to capitalism in Poland. A large number of self-praising editorials and interviews came out in pro-government (there is no other) national press. Critical voices of the opposing views showed up here and there only in minor local publications.continued

(Stan Tyminski)

Re: The Empire Has No Clothes (This issue)

William,
You said it so well, "...like all extremes, holds the germ of its self-destruction." The war mongering and empire building of the U.S. now "holds the germ of its self-destruction."

Mike Powers

The Paderewski Memoirs (excerpt)

November 29, 2004
19. BOOK - The Paderewski Memoirs (excerpt)

[Paderewski and the Jewish attacks]
... ... "But the dreadful situation in connection with the Jewish persecution was still upon me, still going on, for while I was in Paso Robles [California] an official of the Administration in Washington came to me and said that I must now make an affidavit stating that these accusations of the Jews were unfounded. But I asked, 'Why do you come to me now about it ? I have made no complaint.' 'No', he replied, 'you have not, but the Administration at Washington is now aware of all these regrettable things that have happened, all these threatening letters, all the circulars, which were current and are still current all through the country, and besides you must now be informed that there has been a strong petition sent to the President by some of your influential friends from New York (and among them some of the notable Jews) asking the President to put an end to that propaganda which is unworthy of a civilized country'. That was President Wilson. So I had to make an affidavit at once that I had not established a newspaper, that I had nothing to do with organizing pogroms and that all these accusations were absolutely false", p. 389. continued

("Papurec")

Nouvelles bangkokiennes (2)

Hommage à la mère eau

Dès la tombée de la nuit, les Thaïs, à Bangkok comme dans tout le pays, ont entamé une lente procession vers les rivières, canaux, ou étangs, pour déposer sur l'eau des petites barquettes faites de palmes tressées, contenant des fleurs, trois bâtons d'encens fumants, et une bougie allumée. C'est la fête annuelle du Loy Kratong, dont j'ai toujours admiré la beauté. Cette année, une professeur de Thaï m'en a expliqué la signification: il s'agit de remercier les rivières pour les bienfaits qu'elles apportent aux humains. Eau, poissons... Le mot Thaï désignant les rivières, "Mèè Naam", ou "Mère eau", prend ici tout son sens.

J'ai donc acheté une de ces barquettes (un "kratong"), avant de marcher vers un "klong" (un des nombreux canaux traversant Bangkok, autrefois surnommée "la Venise de l'extrême-orient", pour, comme les Thaïs, m'accroupir, méditer sur mes bonnes résolutions pour les douze mois à venir, puis déposer ma barquette sur l'eau. J'ai eu l'occasion de répéter l'opération un peu plus tard, au bord du fleuve Chao Phraya, après avoir échangé quelques mots avec une petite fille qui m'a proposé d'acheter le dernier kratong disponible sur son stand. C'était une grosse barquette, plus chère que les autres (80 baths, environ deux Euros, contre 20 Baths d'habitude). Mais elle avait une telle ferveur dans les yeux en me la proposant que je n'ai pas résisté. Je me suis avancé vers le bord du fleuve, où un adolescent au torse nu m'a proposé de pousser à la nage mon kratong vers le milieu de la rivière. Oui, bien sûr. "Vous voulez offrir de l'argent avec votre kratong?". D'accord, d'accord... Je glisse un billet de 20 baths parmi les fleurs sur la barquette, puis allume l'encens, la bougie, m'accroupis et répète encore une fois mes résolutions. Il me demande si je veux lui donner quelque chose pour le service. Je désigne le billet de 20 baths sur le Kratong. Il acquiesce. Tout de même, je ne suis pas naïf au point de croire qu'il laisserait le billet aux esprits de la rivière, qui ne sauraient probablement pas qu'en faire.

Certains stands proposaient non pas des kratongs, mais des petites cages contenant des oisillons, ou encore des sachets de plastique contenant des petits poissons. J'ai enfin compris la signification d'une pratique que j'avais déjà observée par le passé, mais qui m'était restée un mystère. Selon l'usage, j'ai acheté une petite cage, puis soulevé le portail pour laisser les oisillons s'envoler. Les poissons, comme vous pourriez le deviner, je les ai laissés tomber dans le fleuve. Les oisillons coûtaient dix baths chacun, les poissons cinq. J'ai acheté leur liberté, ce qui devrait m'apporter de la chance...

Amusant... J'ai pensé que dans d'autres cultures, on sacrifie des animaux, voire des personnes, pour gagner la faveur de l'au-delà. Ici, on libère des petits otages.

Je me suis également promené dans une sorte de fête foraine organisée pour l'occasion. Il y avait un petit carrousel, des stands de nourriture, et une attraction que je n'avais jamais vue auparavant, et qui m'a d'abord fait tiquer: des hommes étaient en train de jeter des boules de tissu en direction de jeunes femmes souriantes, qui se tenaient, assises, sur un stand, à trois mètres de l'endroit d'où l'on les bombardait. Interloqué, je me suis approché, pour voir, que, tout de même, un filet les protégeait des projectiles. Elles étaient assises sur des banquettes métalliques situées juste au-dessus de grands réservoirs cylindriques, contenant de l'eau. Et les joueurs visaient des cibles métalliques en forme de coeur, juste à côté des cinq filles. Celui qui réussissait à toucher le coeur de plein fouet voyait le siège se séparer en deux, et la fille tomber à l'eau sous les acclamations de la foule, avant de remettre en place les deux moitiés de la barquette et d'attendre les tirs suivants. Rigolo. J'ai payé 20 Baths pour un panier de six balles, mais malheureusement, Cupidon n'a pas voulu guider ma main avec suffisamment de précision.

Et l'on reparle de religion

En arrivant en Thaïlande, j'avais décidé dès le début de ne pas étudier le Bouddhisme. Je ne pouvais le faire qu'en lisant des livres en langue européenne, éventuellement en suivant des cours de méditation en anglais, mais je craignais qu'en étudiant la version européenne de cette philosophie, je risquais ne rien comprendre à la manière dont les Thaïs la comprennent.

Et, effectivement, maintenant que je suis à peu près en mesure de me faire expliquer le bouddhisme thaï en langue thaïe, il m'apparaît avec évidence que le bouddhisme des européens et celui des thaïs, ce sont deux choses totalement différentes.

Le b-a-ba de l'intello européen qui étudie le bouddhisme, c'est que "le bouddhisme n'est pas une religion, mais une philosophie". Comme je ne suis pas sûr de connaître la différence entre les deux, cette affirmation me laissait perplexe. Et ma perplexité a grandi lorsque j'ai appris qu'en Thaï, bouddhisme se dit "sasaanaa put" alors que Islam se dit "sasaanaa Islaam" ou "sasaanaa musliim", christianisme "sasaanaa kris", etc. "Sasaanaa" veut dire "religion", et pour les thaïs, le bouddhisme est une "sasaanaa".

J'ai posé la question à un Européen qui m'avait dit être bouddhiste. Il m'a expliqué que pour les bouddhistes, la notion de "croyance" a peu d'importance, alors que pour les chrétiens, il s'agit avant tout de croire. Ah, bon?

J'ai eu l'occasion d'approfondir la question avec une prof de Thaï, qui m'a raconté l'histoire du Bouddha version locale. J'ai confronté sa version avec celle que je connaissais: le roman de l'écrivain allemand Hermann Hesse, "Sidhartha". (Sidhartha est le nom du Bouddha, "Bouddha" étant son titre, ça veut dire "l'illuminé" si je ne me trompe pas. En thaï, on dit "Sidaataa" et "Praputadjao".)

Hesse raconte que Sidhartha était le fils d'un brahmane, un prêtre hindou. Mais pour les Thaïs, il était le fils d'un roi. Hesse décrit les tourments de Sidhartha alors qu'il était encore adolescent, hésitant à suivre les pas de son père, puis essayant différents modes de vie, étant successivement moine errant, libertin, homme d'affaires, avant de connaître son illumination... Rien de cela dans la version que j'ai entendue ici. Pour les Thaïs, le petit Sidaataa a, dès la première minute de sa vie, montré qui il était. Il a marché dès que le cordon ombilical fut coupé, et sept lotus sont apparus sous ses pieds alors qu'il faisait ses premiers pas. Il a commencé à étudier à sept ans, et, un an plus tard, savait plus que tous ses professeurs. Ensuite, il a pris conscience de la souffrance de tant de gens, et s'est retiré dans la nature pour méditer, chercher des réponses... Il est revenu pour enseigner sa manière de répondre à la souffrance. Je n'en sais pas plus pour l'instant, et n'ai aucune hâte de combler mon ignorance.

Philosophie, religion? Je n'en sais rien. Il est probable que les bouddhistes thaïlandais ne prennent généralement pas les mythes susmentionnées au pied de la lettre. Mais je ne pense pas non plus que les chrétiens croient sérieusement aux légendes incroyables, et incompréhensibles, narrées dans les évangiles. Parce que franchement, un père tout-puissant tellement fâché contre ses créatures qu'il leur ordonne de crucifier son fils naturel, pou ensuite les en accuser, ça ne tient pas debout, même si on tente de comprendre cela de manière purement symbolique. Il me semble que chez les uns comme chez les autres, les mythes fondateurs n'ont pas d'importance en eux-mêmes, et que c'est la philosophie qui les accompagne qui importe. Mais c'est là une opinion de profane.

Moins de guerres

L'institut international de recherches sur la paix de Stockholm (SIPRI) est formel: les guerres diminuent en nombre et en intensité. C'est ce que dit son dernier rapport annuel, publié en septembre. Il y avait 19 conflits majeurs en cours dans le monde en 2003, contre 33 en 1991. Le nombre de morts directement causées par la guerre est tombé à environ 15.000 en 2002, pour remonter à 20.000 en 2003 à cause de la guerre en Irak. Mais ce chiffre était 700.000 en 1951 (guerre de Corée, entre autres). Dans les années 1990, le nombre oscillait entre 100.000 et 40.000. L'on peut se renseigner auprès du SIPRI pour plus de détails. J'avais envie de mentionner cela parce que c'est une illustration de ce que je crois: les choses vont mal, très mal en certains lieux, mais dans les grandes lignes, c'est mieux qu'avant.

Mais localement, en Thaïlande, les choses vont de mal en pis. Les meurtres de bouddhistes par les terroristes musulmans dans le Sud sont devenus une routine. Les victimes peuvent être des flics, des employés agricoles, ou des moines. Je crois que la presse d'autres pays n'en parle pas, en vertu de la "loi du mort kilométrique", qui dit que moins de dix morts dans un pays situé à des milliers de kilomètres, ce pas forcément digne d'être mentionné. Par contre, la presse internationale a parlé de deux événements particulièrement macabres survenus cette année. Une centaine de morts en avril à l'occasion d'attaques simultanée contre plusieurs poste de police au Sud, et, plus récemment, la mort par asphyxie de 78 manifestants entassés dans des camions, ligotés et empilés les uns sur les autres. Un aussi mauvais traitement ne peut pas être qualifié d'accident. Les policiers ont peut-être voulu venger leurs nombreux collègues assassinés par les terroristes. C'était pas malin de se venger ainsi.

Les terroristes n'ont pas laissé passer l'occasion. Lorsqu'ils coupent la tête de quelqu'un, ils laissent parfois à proximité un billet expliquant qu'il s'agit d'un vengeance des brutalités policières.

Le gouvernement a récemment eu une idée amusante: pour promouvoir la réconciliation dans le Sud, des écoliers de tout le pays ont été invité à faire des pliages, en forme d'oiseaux, qui doivent être larguées sur les villes du Sud depuis des hélicoptères. Cela peut paraître dérisoire, mais que faire d'autre? Les musulmans raisonnables demandent aux fidèles de se rassembler dans les Mosquées pour prier et demander que cette violence cesse. L'avenir dira s'ils sont entendus.

Ludwin, Bangkok, 27 novembre 2004
-- Ludwin Fischer www.ludwin.net

Hereditary Polish Politics

Hereditary kings ruled Poland in the past. This custom has been adopted by the communist-related regime in modern times. After the last re-partition of Poland between the neighboring countries, Marshal Josef Pilsudski acted as an absolute king. In his late years he attempted to relinquish power to the Parliament with mediocre results. A corruptive and argumentative Parliament headed by a Pilsudski promoted President Ignacy Moscicki, weakened Poland so much that it was easy prey for Nazi Germany. After WWII, Josef Stalin kidnapped members of the post-war government and parachuted his own team in to govern Poland. Now their descendants rule Poland in a typical hereditary tradition. continued

(Stan Tyminski)

The Empire Has No Clothes

Dear Bill,
With the elections over, the death of Yasser Arafat, the escalating violence in Iraq, and President Bush's confirmation that he will continue his policies in the Mideast, you may be quite interested in the following Asia Times review of our new book, THE EMPIRE HAS NO CLOTHES: U.S. Foreign Policy Exposed, by Ivan Eland:
http://atimes.com/atimes/Front_Page/FK13Aa01.html

As you may recall, Dr. Eland is Senior Fellow and Director of the Center on Peace & Liberty here at the Independent Institute:
http://www.independent.org/aboutus/person_detail.asp?id=487

Here also is information on the book, THE EMPIRE HAS NO CLOTHES:
http://www.independent.org/store/book_detail.asp?bookID=54

Please advise me with any questions and whether you would be interested in speaking with Dr. Eland and/or receiving a copy of the book for an upcoming feature.

Best regards,
David

David J. Theroux
Founder and President
The Independent Institute
DTheroux@independent.org
http://www.independent.org

Coalition of corruption

Corruption in Iraq. This message has been received today.

Paul Krugman
pkrugman@szkola.net
.....................
Dear Editor,
One thing may change the November's election.

Polish politics make private business on the war. The corruption range to the highest authorities.

Polish Prime Minister Marek Belka was earlier the Chief of International Coordination Council in Iraq. As the chief of the council, he supported a choice of Bank Millennium (in which he was a member of the supervisory board) to the consortium that would menage the Trade Bank of Iraq. Accidentally, the Prime Minister admitted (in Polish parliament) that he had known how the members of the commission had voted - nevertheless, he was not a member of the commission.

Another matter regards to the public tender that decided about a contract on equipment for Iraq's army. In consortium that won the first tender was "Ostrowski Arms" - the firm that had not a license on the trade of weapons and whole firm was consists of a few persons. What is interesting in this firm? The owner and the chief of the firm was Andrzej Ostrowski - a good acquaintance of President Aleksander Kwasniewski. Mr. Ostrowski had issued a book about the calendar of the choice of F-16 to Polish army. It was only one book wroted by him ...and President Kwasniewski wrote an introduction to this book. At present, Mr. Andrzej Ostrowski is the accused of a trade of weapons without a license.

After the journalist's investigation regards Ostrowski Arms the public tender in Iraq was cancel. What the tender was it? The firm without license on a trade of weapons is the one of winners. The firm with a few people staff, not famous in branch... However, good famous for Aleksander Kwasniewski.

I think you should confirm both events: the run of the choice of the consortium managing the Trade Bank of Iraq and the choice of the unknown firm without a license on weapons trade to the consortium that was expected to equip the Iraq's army.

The international corruption affair will range to the high Bush's administration and to the highest Polish authorities.

Enclosed please find more details, nevertheless, it is only in Polish: www.polandsecurities.com/businessinIraq

Best Regards,
Jaroslaw Suplacz
Curriculum Vitae in English

Nouvelles bangkokiennes

ÉLECTIONS
Le quotidien anglophone "The Nation" est pour John Kerry. C'est ce que j'ai pu lire dans un éditorial de l'édition du 30 octobre, qui annonçait également la présentation du film de Michael Moore, Fahrenheit 9/11. J'ai donc enfin pu voir ce pamphlet au sujet duquel j'avais lu tant de choses. Moore est aussi démago qu'à son habitude, mais au sujet d'une bonne cause, ce qui fait qu'on lui pardonne. Le meilleur, c'était sa démonstration du fait que les soldats étasuniens sont des pauvres qui se battent pour les riches. Le pire, c'étaient ces images hors contexte montrant des Saoudiens serrant la pince à des officiels étasuniens. Ça ne rime pas à grand-chose.

JOURNALISME.
Voici trois jours, j'ai soudainement été remis au travail par un mail venu par surprise d'une agence de presse suisse, qui me demandait un papier sur le conflit du Sud thaïlandais, où 78 personnes ont péri par asphyxie dans des camions où ils avaient été entassés après avoir été arrêtés lors d'une manifestation devant un commissariat. Ils avaient exigé la remise en liberté de personnes accusées d'avoir fourni des armes aux terroristes...

J'ai dû rédiger le papier en catastrophe, en trois heures. Mon collègue suisse m'avait posé une question incroyable: la région musulmane du pays risque-t-elle de se "palestiniser"? Une sacrée question... J'ai appelé mon collègue, qui semblait sur les dents, peut-être aux prises avec un autre article... Lorsque je lui ai dit que des réseaux terroristes infiltraient les musulmans, il m'a dit: "là, on est un plein bushisme...". Par bushisme, il se référait bien entendu à George W. Bush. J'étais plus que surpris: énoncer une réalité aussi évidente est-il donc incorrect, simplement parce que ça donne des arguments à des politiciens de droite? Je m'en fous, de la droite et de la gauche, ce sont les faits qui comptent... J'ai dit à mon collègue qu'il ne s'agissait pas de faire de l'idéologie, et me suis mis au boulot. Miracle, le papier a pu paraître dans la Tribune du lendemain, 29 octobre. Mon collègue, un type bien, a retravaillé mon texte en en respectant l'esprit dans les grandes lignes.

Il a juste ajouté une phrase affirmant qu'"aucun mouvement organisé n'a pu être identifié", ce qui est ambigu (un mouvement organisé existe bel et bien, c'est une certitude, même si ses dirigeants ne sont pas clairement identifiés), et ôté une phrase où j'écrivais que "les bouddhistes thaïlandais ne sont pas, comme les cinq millions de Juifs israéliens, un petit peuple craignant pour sa survie parce qu'entouré d'ennemis déclarés ou potentiels." Évidemment... Donner des excuses à Israël, alors qu'Israël est soutenu pas les États-Unis, c'est encore une fois incorrect. Idéologie, toujours...

Mais il est vrai que nous sommes juste avec une élection aux States...

Ludwin, Bangkok, 1er Novembre 2004
fischer@ludwin.net

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